Connexion

Certaines parties de ce site nécessitent une identification. Info : Si c'est votre première visite, vos identifiant et mot de passe vous ont été envoyés par courriel.
Hohengeroldseck (08 mai 2011) PDF Imprimer

Hamsters présents : Claudine et Pascal H., Guy, Lise, Bastien , Léa, Cathie et Eddie, Cindy et Marc, JCD, Edith et Jean-Marie, Christine et Jean-Luc L., Marie et Mathieu L, Laurent, Jacqui, Jérémy, Pierre, Jean-Claude

 

Ding Vroum Ding Vroum Ding Vroum, il est 9h00 en ce dimanche 8 mai et l’heure du départ pour nos amis hamsters a bientôt sonné. Le temps d’attendre les derniers retardataires et nous pourrons prendre la route en direction du Hohengeroldseck.

Les vieux de la vieille se souviendront que la même sortie avait été quelque peu été avortée par la pluie l’année précédente et ont croisé les moustaches pour que le temps soit plus clément aujourd’hui.


Nous voilà donc partis en direction de l’Allemagne et les eaux du Rhin brillent déjà sous les rayons du soleil lorsque nous traversons le pont Pierre Pflimlin. Il semblerait que notre vœu ait été exhaussé par les dieux du ciel !


Une fois la route monotone jusqu’à Offenburg passée, nous empruntons enfin le chemin des écoliers. A nous les petites (routes) allemandes ! Première pause café à Gegenbach, charmante petite ville du pays de Bade. Alors que les cloches de l’église carillonnent, nous nous installons à la terrasse d’un café glacier italien.


Après avoir repris quelques forces, nous partons à l’assaut de ce fameux Hohengeroldseck et c’est peu dire car la montée s’avère difficile pour nos preux chevaliers hamsters. En effet, ce ne sont pas moins de trois destriers qui se retrouveront à terre avec leur monture...la faute à la forte déclivité de la montée et au gravier du parking. Heureusement, plus de peur que de mal, nous pouvons donc poursuivre notre ascension vers le château à pieds…Certains iront même jusqu’à gravir les 80 marches de la tour, eh oui le Hohengeroldseck ça se mérite !


Notre route se poursuit ensuite en direction de Triberg. Nous profitons des paysages magnifiques de la Forêt Noire et de ses routes sinueuses. Les paysages sont si différents de part et d’autre de la frontière qu’on se croirait presque en vacances.


Il est bientôt 13h et c’est l’estomac dans les repose-pieds que nous rejoignons Lilie et son agréable terrasse au bord de l’eau. Trois grandes tables ont été réservées et nous pouvons déguster tranquillement nos plats suivis pour les plus gourmands, de LA fameuse forêt-noire de Lilie.


Il est à présent l’heure de repartir sur les lacets de la Forêt-Noire (non non je ne fais pas de fixation sur le gâteau, je parle bien du massif). Un premier arrêt à Muckenloch nous permet de nous dégourdir un peu les jambes et de profiter de la vue panoramique avant de rejoindre Ettenheim pour une dernière pause cafheuu…boissons fraîches et glaces. 
L’après-midi touche à sa fin et il est à présent temps de rejoindre nos vertes contrées .Une fois n’est pas coutume, c’est non pas en moto mais en bateau que nous traversons le Rhin et (re)passons par la même occasion le bac (de Rhinau) avec succès.


Encore une belle journée qui s’achève pour nos hamsters qui rentrent dans leurs terriers de belles images plein la tête !